Le vernissage de l'Avel Vor, avec une belle poignée d'amis, dont le monumental sculpteur Marc Morvan

L'accrochage de l'expo Avel Vor : en place jusqu'au 22 mars

Prochaine grande expo programmée : du 24 février au 23 mars 2016, à l'Avel Vor

La très belle salle de spectacle de l'Avel Vor, à Plougastel-Daoulas, à la porte de Brest, juste au-dessus du pont d'Iroise, accueillera mes toiles en février et mars prochain. Vernissage général le 18 septembre 2015. Mais on en fera un second, en février prochain… : )

Le vernissage général du 18 septembre. Avec Calixte de Négremont, Dominique Cap, maire de Plougastel, et l'acteur et producteur Samuel Le Bihan.

Le programme de cette saison culturelle, pour les 10 ans de l'Avel Vor.

L'annonce de mon expo, du 24 février au 23 mars.

L'expo de Lanmeur, janvier-février 2015

L'œil critique, sévère et drôle des enfants : commentaires savoureux sur mes toiles… (passer la souris sur les images : les commentaires des enfants apparaissent)

Visite des 250 élèves de l'école des Quatre-Vents... visiblement intéressés. Sympa ! (voir, dans la rubrique Articles de presse, l'article du Télégramme de Brest).

Le labyrinthe de Chartres leur a plu… De retour à l'école, tout le monde s'y met    : )

Quelque 250 scolaires ont visité l'expo de Lanmeur. Commentant, réagissant, critiquant toutes mes toiles. En attendant, de retour à l'école, ils se sont aussitôt mis sur leur propre labyrinthe, y collant des bouts de verre de couleur. Commentaire de l'instit : "Nous avons commencé un labyrinthe à notre manière ... en référence à celui que nous avons commenté sur le chevalet : 1/ tracé à la craie (Nil); 2/ passage de l'encre au rouleau (Yana); 3/ collage des éléments sur le labyrinthe (verre, bois, céramique ...) (Léana). On n'a pas fini mais ils sont emballés ..."

Qu'est-ce que ça me fait plaisir !!!
J'en suis très touché. Merci aux instits, à Sébastien et la bise aux enfants... : )

Le vernissage de l'expo de Lanmeur, le 3 février 2015. Très sympa. Avec la petite épreuve des discours… :)

(passer la souris sur les images pour voir les légendes. Et voir, dans la rubrique Articles de presse, les articles du Télégramme de Brest et de Ouest-France).


L'expo de Beg Meil (Fouesnant)

En permanence : exposition de huit toiles et quatre statuettes chez David D., le coiffeur de Beg Meil, à Fouesnant, amateur d'art, qui a la très grande gentillesse de m'accueillir. Les toiles tournent régulièrement. Si vous passez par là : 8, rue Saint-Guénolé, c'est en plein centre de Beg Meil, tout au bout de Fouesnant et tout près de la Cale...

L'expo des Grands Larges, à Lorient : septembre-octobre 2014

En place. Vernissage le mercredi 3 septembre 2014, expo jusqu'au 10 octobre. Aux Grands larges, 25 avenue du Général-de-Gaulle, Lorient. Une cinquantaine de toiles exposées dans ce grand lieu de passage : cafétéria grand public le midi, foyer de jeunes travailleurs et logement de personnes âgées, avec salles communes.

Le lieu est très sympa... (voir, dans la rubrique Articles de presse, l'article de Ouest-France)

L'expo Buroscope, à Rennes : mars, avril et mai 2013

Expo Buroscope : clin d'œil de mon ami Pascal…
Expo Buroscope : clin d'œil de mon ami Pascal…

Quarante-deux toiles exposées

En mars, avril et mai 2013, à Rennes :

Quarante-deux toiles exposées dans la ruche bourdonnante et sympa de Buroscope, un gros centre de formation rennais. A Cesson-Sévigné (Rennes), 4 Rue Bray 35510 Cesson-Sévigné (tél. 02 23 30 15 26). 

http://www.buroscope.eu/fr/accueil.php  A l'invitation d'Anne Le Men. Merci Anne… Bises !

Plein de bons, vieux et solides amis m'ont fait le plaisir d'être présents, le 11 avril, pour ce moment assez éprouvant… je n'étais pas au mieux de ma forme !…

Petits moments sympas de complicité avec quelques amis venus m'aider à décrocher (et remballer !) toutes les toiles. Merci à Carmen, Dominique, Jean-Pierre, Jean-Michel et Chloë...

L'expo de Brest : septembre 2012

L'accrochage des toiles à la CCI de Brest, avec l'aide de ma fille Manon, élève en 3e année aux Beaux-Arts de Rouen (voir, dans la rubrique Articles de presse, les articles de Ouest-France et du Télégramme de Brest).

Dans la revue Glen

A paraître, bientôt, dans la revue Glen, un gros dossier (12 pages) sur mes toiles.

Le vernissage Avel Vor

Le vernissage de l'expo… avec le monumental sculpteur Marc Morvan (voir la rubrique Les expositions)

Succès sympa en Italie

Cette toile a du succès en Campanie : l'Office de tourisme de l'île de Procida l'a publiée sur son site. Et sacrée "Best Paint"...482 amateurs sur Instagram à ce jour… Merci !

 

En ligne sur cette galerie

Dans la foulée, cette galerie (igersprocida)  a mis mes toiles consacrées à Procida sur son site (où elle renvoie vers mon propre site). On la trouve aussi sur Facebook: Igers Procida.

Content que ça plaise…

Exposition permanente (toiles et statuettes) chez David D, rue Saint-Guénolé, au centre de Beg-Meil, Fouesnant (Finistère)

Araucia

peintre et graphiste en Bretagne

tél. 06 24 35 39 75

courriel : violettechristophe@orange.fr

Cherbourg : parc Emmanuel-Liais. Un joli retour aux sources…

Site ami : Valérie Le Merrer

http://www.valerie-lemerrer.com/

Site ami : Marc Morvan

http://www.marcmorvan.com/

 

Site ami : Marc Degois

http://autoritratto.canalblog.com/

Site ami  :  Jean-Pierre Hue

http://www.jeanpierrehue.blogspot.fr/

Site ami : Araucia

http://araucia.blogspot.fr/

Site ami : Robert Coudray, le poète-ferrailleur, et son musée de Lizio : www.poeteferrailleur.com

Un beau texte de René Le Corre

Grand poète (et philosophe) finistérien, René Le Corre est essentiellement publié aux Éditions de La Part Commune ou Calligrammes. A lire particulièrement : L'inespéré, L'ombre bleue, Couleur du temps, Pourquoi la mer ? Il m'a fait la grande amitié de consacrer ce texte à mes toiles...

« Ceci n’est pas une pipe »

 

Peut-être cette toile, anodine, deux maisons quasi-jumelles de couleur différente, va-t-elle nous guider : c'est « Minos et Dédale ». Nous sommes avertis, ici c'est le labyrinthe, plusieurs entrées, plusieurs sorties aussi sans doute. Mais quelle Ariane nous conduira, car Dédale, le constructeur se tait, s'il construit des formes, s'il assemble des couleurs et s'il refait le monde des humains, des villes, des rivages et des rêves, c'est qu'il ne veut pas dire ou écrire, qu'il ne le peut pas, que peut-être il n'y a pas sens, ou qu'il y a tous les sens. Mais il va, il va vite, il va partout, il nous entraîne ou bien c'est quelqu'un d'autre qui nous emmène vers la ville rose, ou c'est Manon à la fontaine, Nicole dans l'abbaye, Baba Yaga à Tubingen, ou encore une jambe sort de la piscine, quelqu'un marche sur le trottoir. Souvent le peintre est seul, il nous donne d'entrer dans son monde, dans sa maison, ce sont les très belles toiles de paysages, la trilogie de la Hague, les échappées de routes, de ports, les grandes villes avec un regard de peintre mais aussi de photographe. Ce mélange d'exactitude (certains tableaux sont des études de formes, d'espaces ou des reproductions fidèles d'immeubles, d'intérieurs modernes) et de fantaisie nous prévient qu'il s'agit de peinture : « ceci n'est pas une pipe », une peinture faussement figurative. Parfois le peintre passe allègrement la frontière vers la lune, le rêve, accompagné de ses chats. Et que dire de ses autoportraits, quelle vérité, s'il en est, veut-il saisir et nous faire saisir à travers ces déformations dignes, comme il dit lui-même, de Lucian Freud.

Ce sont là divagations de littéraire qui cherche un sens, alors que le peintre, au lieu de faire une œuvre où les images ne seraient que l'illustration du texte, a fait non pas l'inverse mais autre chose: le vrai texte, silencieux, est l'image, tantôt icône, tantôt paysage , ville, immeubles, le faux texte c'est la légende, le titre, parfois explicite, parfois pris dans la mythologie ancienne ou moderne, parfois jeu pur de mots. Au fond on n'en a pas besoin, la toile se suffit. Les couleurs se suffisent, ces « matisseries » où l'acidité des couleurs froides ajoutent quelque inattendu aux riches jaunes, rouges, orangés du fauvisme. Les couleurs se suffisent dans beaucoup d'autres tableaux plus « modernes » où jouent les verts, les bleus, les violets. Ou encore dans plusieurs toiles appelées « un peu de lumière », crépusculaires.

A parcourir cette profusion, apparemment disparate, de tableaux achevés, d'esquisses ou d'études, à travers un mélange d'exaltation, de contemplation, d'autodérision, on marche avec un homme d'aujourd'hui qui projette dans ses toiles un être éparpillé mais un être, émerveillé devant la nature et les œuvres humaines contemporaines, ses amours, ses rêves. De tout cela il fait son œuvre, son livre d'images qu'il nous invite à regarder avec lui, avec amitié, s'étonnant de nos étonnements, heureux si nous aussi nous le sommes. Le soin du détail, la précision du trait, le mélange parfois parfait des couleurs et des formes, le choix des maîtres de la couleur, Vermeer, Matisse, Derain, c'est comme un classicisme se coulant dans des formes contemporaines, formes géométriques enfermant des aplats de couleur électriques, nocturnes.

Mais l'auteur, impatient, est déjà ailleurs, élaborant une série de masques (quelques uns sont déjà exposés ici), ces masques qui cachent l'être empirique pour exhiber le monstre ou l'idéal rêvé, forme d'art aussi ancienne que le théâtre, aussi contemporaine que le monde-spectacle où nous évoluons, personnages parmi d'autres personnages, échangeant nos répliques.

 

René LE CORRE.

Esquisse

Quelques étapes de l'autoportrait...

Les statuettes

Elles veillent, attentives, sur les nuances des couleurs du temps… et prennent gentiment la rouille, patine de l'âge.